Pendant que la plupart des gens de la station prennent leur petit-déjeuner en savourant une tasse de café bien chaud, les patrouilleurs travaillent déjà d’arrache-pied pour vérifier les conditions de sécurité et préparer la montagne pour la journée à venir. Et c’est seulement le début d’une longue journée, dans des conditions souvent difficiles et dangereuses. Gitgo et Faction sont allés filmer les coulisses d’une journée dans la vie des patrouilleurs de Verbier.

« Être patrouilleur à Téléverbier, c’est commencer le travail avant tout le monde, finir après tous les clients, mais c’est vraiment un très beau travail parce que c’est très varié, on est tous les jours sur les skis. Mon papa est patrouilleur aussi, alors il connaît le travail, il connaît les risques, il connaît les plaisirs aussi. Pour moi, être sur les skis tous les jours, c’est vraiment un plaisir durant la saison d’hiver. Je m’appelle Louis Roggo et je suis patrouilleur à Téléverbier.
Verbier est un environnement très montagneux, c’est très haut, et ça comporte des risques au niveau des avalanches. Le travail peut être très physique. On a un meeting le matin, on checke la neige, on regarde s’il a neigé. Et en fonction de ça, on regarde s’il faut faire un minage avalanche. Le matin, on a chacun des arêtes… on descend des arêtes et on contrôle de chaque côté des arêtes en-dessus des pistes, mais après une avalanche, dès qu’il fait plus de trente degrés, ça peut se déclencher à toutes les expositions quand il y a de la neige. On prépare les explosifs le matin, et on s’éparpille un peu dans le domaine pour voir s’il y a un danger d’avalanche, et s’il y en a un, on envoie ces explosifs. »

 

« On se voit le matin, ensuite on fait une petite discussion/meeting. Après on attaque pour faire les pistes, ça dépend des conditions : s’il a neigé, s’il y a eu du vent, si on doit faire un minage ou pas. Pour moi, c’est un des plus beaux métiers au monde. C’est chouette, on est toute la journée sur les skis. Puis voilà, ça m’a toujours attirée d’être toute la journée sur les skis. Et puis, j’ai une formation dans la santé, alors le premier secours ça m’a toujours attirée… Je travaille sur le domaine de Verbier, puis on a un joli paysage, une belle vue toute la journée. Je m’appelle Megan et je suis patrouilleuse.»

 

« Alors, il faut être au courant des conditions météo, des températures, du vent et de la hauteur de neige fraîche… et en plus savoir s’il y a une cohésion ou pas entre les différentes couches. Le travail pourrait être dangereux, mais on essaie de travailler dans les conditions les plus safe possibles. Oui heureusement qu’on doit avoir confiance en l’équipement, on va dire on a des sacs airbag, ça c’est une bonne chose pour tout ce qui est coulées de neige fraîche, et puis des Barryvox… et surtout on a les collègues. Pour moi le boulot de pisteur, c’est être utile en montagne et assurer la sécurité des clients sur le domaine skiable. Je m’appelle Vandersteen Jonathan, je suis patrouilleur à Verbier. »

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